Nous arrivons à Santa Cruz après un voyage de plus de 20h de bus. Cette fois ci le bus est presque tout neuf et assez confort pour un bus Bolivien.

À notre arrivée, on se rend compte que l’image que nous avions en tête de Santa Cruz n’est pas du tout la bonne. En effet, nous avions lu que Santa Cruz était une grande ville en constante extension dû à son boom économique lié à l’agriculture. Nous nous attendions à une ville avec quelques immeubles et une ville riche mais en fait ici les maisons ou appartements ne dépassent rarement les 4 étages. Nous nous installons à l’hostel Ikanké, à 50m de la place principale, pour la première nuit car nous tombons en plein orage de ton a un peu la flemme de se faire les tours des auberges avec les sacs sur le dos avec cette grosse tempête.

Le lendemain, nous nous baladons dans le micro centre. On est vraiment loin de l’ambiance de la Paz, loin de l’altitude de Potosí, loin du froid d’Uyuni et surtout loin de la beauté de Sucre. Le centre n’est pas forcément beau et il n’y a vraiment pas grand chose à faire. Qu’on vous le dise, cette ville ne restera pas dans nos mémoires. Vu qu’il faut bien s’occuper, le lendemain nous changeons d’auberge pour aller dormir dans un Airbnb. De là, nous visiterons le zoo, qui malgré tout n’est pas si mal. Les conditions d’enfermement des fauves est à la limite de l’acceptable et ça nous a fait quand même pas mal de peine pour ces animaux qui pourraient vivre dans leur élément naturel à quelques 200km de là… Et nous irons dans un grand centre commercial flambant neuf pour y faire un pause occidentale en sirotant un bon café.

Après trois jours à Santa Cruz direction San José de Chiquitos.

Pour ce nouveau trajet, nous tentons une nouvelle expérience, celle de prendre le train de la mort ! Explication du nom train de la mort. Le train est plutôt confortable, avec la clim, des télés et même un restaurant où nous pouvons manger. Après 6h30 de trajet, nous voila à San Jose de Chiquitos. Nous arrivons en fin de journée, il fait déjà nuit et nous devons trouver un logement. Nous suivons notre guide du petit futé et allons sur la place principale. Nous trouverons un petit hostel sympa et pas trop cher. De toute façon on se rendra vite compte qu’il n’y a pas grand chose d’autre … En effet, le village se résume à la place principale avec sa fameuse église du temps des missions jésuites.

Le lendemain, nous visiterons cette église et en une demie heure top chrono, nous avions vu le seul intérêt touristique de la ville. Nous voulions à la base faire toutes les missions jésuites et aller dans chacune des villes mais nous avons finalement renoncé. Pourquoi ? Car celle de San José est la mieux conservée et qu’on nous allons en visiter d’autres au Paraguay et en Argentine.

Les paysages de cette région de Chiquitania change complètement par rapport à ce qu’on a pu voir en Bolivie. C’est plus sec, moins de végétation, une terre rouge et une chaleur impressionnante.

Après y avoir passé 3 jours, nous prendrons deux taxis collectifs pour rejoindre la ville de Samaipata

V&L